C.e qui fait qu'à un moment on décide, d'ouvrir les yeux, d'ouvrir son coeur, de tout regarder en face, sans censure, sans retenu, tout revoir, songer au bien, au mal, laisser défiler ces instants de vie, juste quelques minutes pour se rendre compte. Se rendre compte de ce que nous avons accomplit, râté ou même oublier. Quel que soit le chemin parcourue, tout aura une conséquence, certaines choses en on même déja eut, sans forcément que l'on s'en rende compte.
Alors un instant faire une pause, oublier que le monde tourne et continu autour de nous. Nous laisser bercer par celle que nous tentons de construire, un petit peu plus chaque jour, seule, à deux, à plusieurs, avec des aides et de l'encouragement de part et d'autre. Des moment ou on aura envie de tout envoyer valser, mais que l'on reprendra en main une fois la folie passée. Se laisser emporter par la nostalgie de nos souvenirs qui partent en fumée au fil du temps aussi simplement qu'une cigarette qui se consume. Que l'on écrive, que l'on photographie, que l'on chante, que l'on écoute, des instants présents. Des mots, des clichés, des sons ne peuvent retranscrire la profondeur de ce que l'on a ressentit à cet instant précis. Se faire engloutir sous une vague de souvenirs, juste se remémorer notre parcours, ceux que l'on a croisé, ceux qui sont toujours là, ce que l'on a préféré exclure de son coeur.
Il y a des sensations qui restent, qui touchent encore, malgrès le temps, qui nous font avancer. Un sourir qui se dessine, une larme qui coule, sans savoir pourquoi, perdre le contrôle de ses sens, être touchée en plein coeur, à s'en imploser l'âme, extérioriser.
Cette musique sur laquelle nous nous sommes embrassées, cet endroit dans lequel on a tant trainé, et puis ces paroles qui résonnent que je n'oublierai jamais, ces déchirures inexplicables, et le reste, tant de reste. Ce qui fait qu'à un moment nous avons emprunter ce tournent plutôt qu'un autre, ce qui fait que tous les jours nous nous questionnons sur l'avenir, celle que j'ai choisit, cette voix, ce chemin, parsemé d'embuches mais on passera au-dessus, comme nous l'avons toujours fait jusque là. Celle que je vais me construire, moi, avec elle, avec eux, avec d'autres, celle-là précisement, c'est cette vie là. La mienne, la notre, la votre, la leur.